Il n’était pas en proie à une émotion violente, contrairement à ce qu’a plaidé la défense, mais il a agi sous le coup de l’adrénaline générée par son comportement. Après les faits, le prévenu a fait preuve d’une absence crasse de scrupules en se rhabillant et en attendant tranquillement la police. Son mobile était d’une grande futilité, le prévenu ayant tué son épouse car elle souhaitait se séparer. La jalousie a également joué un rôle important.