Il est nécessaire de prendre en considération les aspects externes et internes de l’acte, en procédant à une analyse globale du comportement du prévenu et à une appréciation d’ordre éthique et moral. Le Parquet général a relevé la barbarie avec laquelle le prévenu a agi en portant 165 coups de couteau à son épouse, en faisant preuve d’une violence terrible, d’une détermination sans faille et d’une froideur extrême. Son épouse a été reléguée au rang d’objet. Il n’était pas en proie à une émotion violente, contrairement à ce qu’a plaidé la défense, mais il a agi sous le coup de l’adrénaline générée par son comportement.