Le fait de vouloir divorcer est un droit et non une provocation. Partant, le Parquet général, en se concentrant sur l’absence particulière de scrupules dont le prévenu a fait preuve, a conclu qu’il devait être reconnu coupable d’assassinat. Il est nécessaire de prendre en considération les aspects externes et internes de l’acte, en procédant à une analyse globale du comportement du prévenu et à une appréciation d’ordre éthique et moral.