De plus, seul l’ADN du prévenu et celui de la victime ont été retrouvés sur le couteau, ce qui exclut l’intervention d’une tierce personne. - Contrairement à ce qu’a plaidé la défense, le motif du prévenu apparaît parfaitement clair : il ne supportait pas l’idée que son épouse voulait divorcer et il faisait une fixation erronée sur le fait qu’elle aurait eu une relation avec un tiers. Or, dans sa culture, de tels événements étaient inacceptables et il n’aurait