Il ne fait ainsi aucun doute que le prévenu n’aurait jamais accepté le principe du divorce, ni que son épouse prenne les enfants avec elle. - Il sied également de relever que le prévenu était soigné pour un état dépressif lors de son arrivée en Suisse et que la situation vécue avec son épouse avait un fort impact sur son état émotionnel, celui-ci restant figé sur ce qu’il s’était faussement imaginé, dans un état d’esprit de jalousie nullement justifié. Selon l’expert psychiatrique, il souffrait d’ailleurs d’un trouble de l’adaptation à cette période.