Il en va de même lorsque celui-ci a accusé le Procureur d’avoir gâché sa vie, le rendant responsable de la situation dans laquelle il se trouvait, sans son épouse et sans ses enfants. En deuxième instance, le prévenu a prétendu que les résidents du centre qui avaient essayé de sauver son épouse étaient en réalité les auteurs de l’attaque dirigée contre eux deux, les accusant des faits qui lui étaient en réalité reprochés. Aucune remise en question ni aucun début de prise de conscience n'a ainsi pu être décelé chez le prévenu. 11.11