Confronté aux photographies de son épouse, il a maintenu qu’une tierce personne l’aurait frappée et s’en était aussi prise à lui, divaguant dans ses explications, pleurant, répétant qu’il était malade et qu’il avait été blessé. Il ne sait pas qui a fait cela. S’agissant du divorce, c’était la décision de son épouse, mais cela ne lui posait pas de problème. Il a réfuté que dans son ethnie, un homme a le droit de tuer sa femme si elle a commis une faute. S’agissant d’une éventuelle liaison entre sa femme et un autre homme, il a évité la question puis a indiqué qu’elle aurait été forcée « par les autres » et aurait été obligée d’avoir une