12 a donné des coups de couteau à son épouse, mais il a maintenu que celui-ci a agi sous l’emprise d’une émotion violente et que le nombre de coups de couteau révélait un désarroi profond. 10.2 Le Parquet général a largement renvoyé au jugement de première instance. En se fondant sur les déclarations des enfants et des témoins, sur le rapport de l’IML ainsi que sur les analyses ADN, qui ont démontré que seul celui du prévenu et celui de la victime se trouvaient sur le couteau, il est possible d’établir les faits.