La partie plaignante les a d’ailleurs expliquées de manière poignante : […] « c’est encore pire pour moi aujourd’hui que le prévenu m’ait pris ma virginité, car je réalise plus qu’avant. C’est également très dur d’en parler avec les amis lorsque le thème arrive dans les discussions. Dans notre culture en plus, il est usuel de garder sa virginité jusqu’au mariage. Je voulais attendre de rencontrer quelqu’un que j’aime mais je ne pourrai plus le faire et je n’ai pas d’autre choix que de l’accepter ». (D. 561 l. 40-45).