La thérapeute a également exposé qu’à la suite de ce viol, la partie plaignante avait souffert d’une rupture émotionnelle, soit qu’elle avait des réactions très neutres au niveau émotionnel, que rien ne l’atteignait et qu’un tel mécanisme de défense était courant chez les victimes de traumatisme (D. 553 l. 37-47). De son côté, la victime a expliqué que S.________ avait parfaitement décrit sa situation (D. 560 l. 1-4), qu’il lui avait été difficile d’affronter la situation telle qu’elle était (D. 559 l. 43-45) et que ce viol lui restait dans la tête et la poursuivait (D. 560 l. 25-26). La victime a tout particulièrement