__ a expliqué que suite au dépôt de plainte, à la procédure pénale et à la réouverture de la plaie que cela avait engendré, la partie plaignante avait rencontré des problèmes de sommeil, de concentration, des sautes d’humeur et des excès de colère en raison d’une décompensation (D. 553 l. 16-20). La thérapeute a également exposé qu’à la suite de ce viol, la partie plaignante avait souffert d’une rupture émotionnelle, soit qu’elle avait des réactions très neutres au niveau émotionnel, que rien ne l’atteignait et qu’un tel mécanisme de défense était courant chez les victimes de traumatisme (D. 553 l. 37-47).