La spécialiste susmentionnée a expliqué que ces symptômes pouvaient correspondre à un état de stress post-traumatique provoqué par le viol subi par la victime. Il convient également de relever que les comportements à risque adoptés par la victime (consommation de drogue, opposition à certains traitements médicaux) ont abouti à son placement au sein d’un établissement fermé (D. 534), avec les conséquences que l’on peut imaginer sur ses libertés individuelles. Finalement, lors de l’audience des débats, tant la partie plaignante que sa thérapeute ont confirmé les conséquences délétères du comportement du prévenu sur sa santé.