Elle a en particulier fait référence à des crises de colère plus fortes que par le passé, à des états de tension, à des angoisses, à une perte de plaisir, à quelques états dissociatifs, à des difficultés de concentration, à une impulsivité et à des troubles du sommeil conséquents. La spécialiste susmentionnée a expliqué que ces symptômes pouvaient correspondre à un état de stress post-traumatique provoqué par le viol subi par la victime.