_ (D. 533-534) a confirmé ce constat, expliquant que la confrontation concrète avec l’évènement traumatique de l’agression sexuelle a eu pour conséquence que la victime allait de plus en plus mal et qu’une décompensation psychique est survenue. Elle a en particulier fait référence à des crises de colère plus fortes que par le passé, à des états de tension, à des angoisses, à une perte de plaisir, à quelques états dissociatifs, à des difficultés de concentration, à une impulsivité et à des troubles du sommeil conséquents.