Ainsi, la peine privative de liberté complémentaire de 44 mois dont il a été question ci-dessus doit encore être réduite à 38 mois pour tenir compte, dans une juste proportion, de la violation de l’art. 6 CEDH dans le cas d’espèce. 26.5 En résumé 26.5.1 Vu ce qui précède, la peine privative de liberté complémentaire peut être déterminée ainsi : - peine de base pour le viol (réprimant l’infraction la plus grave dans la nouvelle procédure) 33 mois - aggravation pour les actes d’ordre