Les premières auditions par-devant le Ministère public bernois n’ont cependant commencé qu’en novembre 2021, ce qui constitue une inactivité de presque 3 ans au stade de l’instruction. Certes, l’état de santé particulièrement précaire de la victime – qui ne pouvait momentanément pas être réentendue – a joué un rôle dans ce retard (cf. not. D. 246-247 ; D. 251), mais celle-ci était disposée à être auditionnée par le Ministère public bernois en septembre 2020 (D. 253) ou encore en mars 2021 (D. 261).