La Cour de céans avait fixé la peine de base à 33 mois pour l’un des viols, puis l’avait aggravé de 33 mois supplémentaires pour tous les autres viols en raison de l’impossibilité d’individualiser et de chiffrer les différents actes sexuels subis (consid. 24.3 du jugement du 10 novembre 2021). Dans la procédure SK 2023 589, c’est une peine de 36 mois qui avait été retenue pour le viol d’une enfant d’environ 5 ans par son propre père (consid. 24.6 du jugement du 13 novembre 2024)