Attendu que les faits ont été commis entre le 1er janvier 2012 et le 30 avril 2013, à savoir intégralement avant le jugement du 8 juin 2016 de la Cour de céans (le jugement de 1ère instance ayant été rendu le 2 octobre 2015) qui a notamment condamné le prévenu à une peine privative de liberté de 24 mois avec sursis, il sied de prononcer une peine entièrement complémentaire dans cette affaire. De l’avis de la Cour de céans, le viol commis dans le cadre de la présente procédure au préjudice d’une jeune mineure est nettement plus grave que celui commis dans la précédente affaire au