Dans ce cadre, il n’a démontré aucune prise de conscience vis-à-vis de ses actes et n’a exprimé aucun regret à l’égard de la partie plaignante. Quand bien même il s’agit là de son droit le plus strict et que cela ne saurait lui être reproché. Par la suite, le prévenu a été condamné le 8 juin 2016 pour différentes infractions commises au préjudice de son ex-femme (lésions corporelles simples, tentative de contrainte, viol, voies de fait réitérées) à 24 mois de peine privative de liberté avec sursis et à 440 heures de travaux d’intérêt généraux fermes.