Il résulte de tout ce qui précède que la situation professionnelle et économique du prévenu est déplorable et que cela joue manifestement en sa défaveur. 25.3 Le passé judiciaire du prévenu laisse apparaître que celui-ci a été condamné le 21 septembre 2010 pour délit à la loi sur les stupéfiants à 12 mois de peine privative de liberté ferme. Malgré cette lourde sanction, le prévenu a ensuite commis les faits faisant l’objet de la présente procédure. Dans ce cadre, il n’a démontré aucune prise de conscience vis-à-vis de ses actes et n’a exprimé aucun regret à l’égard de la partie plaignante.