Le prévenu s’est ainsi servi de sa victime comme d’un vulgaire objet sexuel, la pénétrant sans préservatif, éjaculant à proximité immédiate de la jeune enfant et l’obligeant à contempler cet acte. Sur le plan physique, la victime a dû faire face à de vives douleurs le lendemain, notamment dans le bas ventre, allant jusqu’à saigner de manière à croire faussement que ses premières règles étaient survenues. 23.3 L’intégrité sexuelle la plus élémentaire de la victime a ainsi été totalement bafouée et les conséquences sur le plan psychique ont été catastrophiques pour celle-ci,