Même la différence de développement respectif entre le vagin de la jeune enfant et le pénis du prévenu n’a nullement empêché ce dernier de parvenir à ses fins. Le prévenu s’est ainsi servi de sa victime comme d’un vulgaire objet sexuel, la pénétrant sans préservatif, éjaculant à proximité immédiate de la jeune enfant et l’obligeant à contempler cet acte.