En effet, celui-ci a attendu d’être le seul adulte en présence des enfants – dont la partie plaignante faisait partie et qui lui faisait confiance – pour assouvir ses pulsions sexuelles les plus égoïstes. Son action était d’ailleurs relativement préméditée vu la question posée durant le courant de l’après-midi à la partie plaignante quant à ses connaissances en matière sexuelle, respectivement vu les déclarations de la partie plaignante selon lesquelles le prévenu aurait encouragé sa mère et à sa tante à sortir en ville.