Cette sanction lourde n’avait cependant pas été suivie d’effet, attendu que le prévenu a ensuite commis les faits de la présente procédure, respectivement a été condamné le 8 juin 2016 à notamment 24 mois de peine privative de liberté (avec sursis) et le 1er mars 2018 à 180 jours-amende fermes. Le besoin de prévention est donc particulièrement accru en l’espèce, ce d’autant plus que la présente affaire constituera la 2e condamnation pénale du prévenu pour viol. Finalement, sa situation financière est totalement obérée.