qu’avant la commission des faits présentement reprochés, le prévenu avait d’ores et déjà été condamné le 21 septembre 2010 à 12 mois de peine privative de liberté fermes, peine qui avait été intégralement purgée en prison (D. 671). Cette sanction lourde n’avait cependant pas été suivie d’effet, attendu que le prévenu a ensuite commis les faits de la présente procédure, respectivement a été condamné le 8 juin 2016 à notamment 24 mois de peine privative de liberté (avec sursis) et le 1er mars 2018 à 180 jours-amende fermes.