Selon le Parquet général, les éléments relatifs à l’auteur sont défavorables et justifient une augmentation significative de la peine. Concernant la fixation concrète de la peine, le Parquet général a indiqué qu’une peine de base de 30 mois pour le viol était justifiée, notamment vu la jurisprudence de la Cour de céans (SK 2019 468). En tenant compte des éléments relatifs à l’auteur, respectivement du concours d’infractions, une peine de 36 mois serait justifiée.