La victime n’avait ainsi aucune raison de craindre son agresseur et l’effet de surprise dont ce dernier a usé a, à l’évidence, joué un rôle déterminant dans cette affaire. Ainsi, vu la supériorité physique et cognitive évidente du prévenu sur la partie plaignante, respectivement vu les stratagèmes utilisés par le prévenu, sans jamais laisser l’opportunité à la victime de s’extraire de son étreinte, force est de constater que la jeune enfant était dans une situation inextricable.