Elle s’entendait d’ailleurs bien jusqu’alors avec le prévenu et n’avait jamais eu de conflit avec celui-ci. C’était par respect à son égard qu’elle le saluait en lui disant « bonjour Tonton », quand bien même le prévenu n’était pas formellement son oncle, mais juste un proche de la famille (D. 561 l. 10-16). La victime n’avait ainsi aucune raison de craindre son agresseur et l’effet de surprise dont ce dernier a usé a, à l’évidence, joué un rôle déterminant dans cette affaire.