Par son comportement, le prévenu a fait en sorte que la victime soit littéralement livrée à sa merci. Il s’est alors déshabillé lui-même, puis a déshabillé partiellement la victime en baissant son pantalon, avant de la placer au-dessus de lui, en la saisissant et en la maintenant fermement avec ses mains au niveau des hanches. Dans ces circonstances, la 2e Chambre pénale ne perçoit pas – eu égard à l’âge, la taille et au développement cognitif de la partie plaignante – comment elle aurait pu s’extraire de cette situation. Elle s’entendait d’ailleurs bien jusqu’alors avec le prévenu et n’avait jamais eu de conflit avec celui-ci.