, avait entre 21 et 22 ans. Une telle différence de maturité entre les deux protagonistes et en particulier le jeune âge de la partie plaignante à l’époque sont des circonstances déterminantes dans le cas d’espèce. En effet, il est rappelé que la victime n’avait aucune expérience ou connaissance particulière en matière de sexualité lors des faits reprochés et sa réaction – que l’on peut qualifier de candide – à la question du prévenu posée durant l’après-midi visant à savoir si elle savait « ce qu’[était] le sexe », en est la parfaite illustration. Indépendamment de ce constat