Tant le cadre familial et social que la domination physique que l’auteur a sur l’enfant peuvent être constitutifs d’une pression d’ordre psychique. S’agissant d’enfants, l’infériorité cognitive et la dépendance émotionnelle et sociale peuvent, entre autres, induire une pression psychique extraordinaire et donc une soumission comparable à une contrainte physique. Dans ces cas, la jurisprudence parle de « violence structurelle » ou « d’instrumentalisation des liens sociaux constituant une contrainte d’ordre psychique ».