L’introduction par le législateur de la notion de « pressions d’ordre psychique » vise l’auteur qui, sans avoir recours à la force physique, place la victime dans une situation sans espoir. L’auteur, par son comportement (utilisation intentionnelle de moyens psychiques), vise à faire céder la victime pour permettre l’accomplissement des actes visés. Les exigences doivent d’ailleurs être atténuées s’agissant d’enfants. Tant le cadre familial et social que la domination physique que l’auteur a sur l’enfant peuvent être constitutifs d’une pression d’ordre psychique.