En effet, à titre d’exemple, celui-ci a réintroduit de manière plus large le recours aux courtes peines privatives de liberté, respectivement supprimé les peines pécuniaires supérieures à 180 jours-amende. Quant à l’expulsion pénale, l’art. 66a CP prévoyant l’expulsion obligatoire des criminels étrangers est entré en vigueur ultérieurement aux actes reprochés. Par conséquent, le droit en vigueur au moment des actes commis, plus favorable au prévenu que le droit actuel, est applicable pour l’ensemble de cette affaire.