A cet égard, l’art. 190 nCP vise à renforcer l’arsenal législatif à disposition des victimes d’atteintes graves à l’intégrité sexuelle, à l’instar de l’art. 187 nCP. Ces nouvelles dispositions ne sont à l’évidence pas plus favorables que celles alors en vigueur au moment des faits, lesquels ont été commis entre le 1er janvier 2012 et le 30 avril 2013. Il en va de même en ce qui concerne le nouveau droit des sanctions. En effet, à titre d’exemple, celui-ci a réintroduit de manière plus large le recours aux courtes peines privatives de liberté, respectivement supprimé les peines pécuniaires supérieures à 180 jours-amende.