575c]), quelle était la configuration exacte du mobilier dans la chambre du prévenu ou encore où se trouvait précisément chacun des 3 autres enfants durant les faits, les actes commis par le prévenu dans la chambre à coucher au préjudice de la partie plaignante ont toujours été racontés par cette dernière de manière claire, précise et cohérente. A ce propos, le Tribunal fédéral a considéré que des variations périphériques dans la description des faits par la partie plaignante pouvaient s’expliquer, entre autres, par le jeune âge au moment des faits, ce qui