et pour lesquels il a finalement été condamné. Il est d’ailleurs intéressant de constater qu’il usait dans ce cadre de réponses brèves, de propos peu détaillés et de tournures de phrases évasives, à l’instar de ce qui a été constaté quant à ses déclarations dans la présente affaire (cf. consid. 11.3 du jugement du 8 juin 2016). En effet, bien qu’il ne puisse être tiré de parallèle en lien avec la condamnation de 2016, la 2e Chambre pénale a constaté certaines similarités dans la manière dont le prévenu avait tendance à se défendre – de manière bien peu convaincante