Un tel avis est confirmé par la réponse singulière apportée par le prévenu à la question de savoir ce qu’il s’était passé lorsqu’il était seul avec les enfants, soit à G.________, soit à la AK.________. Le prévenu a en effet répondu : « Non, c’était à la G.________. Je m’en souviens car il s’est passé des évènements. La mère de C.________ est au courant » (D. 126 l. 119-122). Interrogé plus en détails sur ce qu’il entendait par « des événements », le prévenu n’a pas répondu à la question. Au contraire, il a formulé des propos évasifs, brefs et sans rapport avec ses précédentes déclarations, en expliquant :