Il n’a d’ailleurs même pas été capable de nommer la partie plaignante par son prénom, avant que la police ne lui révèle celui-ci au cours de son audition (D. 109 l. 79-81). Le prévenu n’a également usé que de quelques mots pour décrire notamment l’appartement dans lequel il vivait, sa relation de l’époque avec H.________ ou encore les activités de cette dernière avec la mère de la partie plaignante du temps des faits renvoyés (D. 112-114). 13.4