28 régler ses problèmes avec sa fille et de ne pas mettre mon nom dedans » (D. 108 l. 31-32). Le prévenu n’a alors pas formulé le moindre complément, ce qui témoigne d’un certain détachement difficilement compréhensible vu la gravité des faits reprochés. Il n’a pas cherché à savoir pourquoi il était faussement mis en cause d’après lui. Le prévenu n’a pas non plus expliqué quels étaient les « problèmes » que pouvaient rencontrer la mère de la partie plaignante avec cette dernière, quand bien même il a fait référence à ceux-ci dans ses déclarations.