Tout d’abord, force est de relever que l’appelant a été entendu pour la première fois le 11 avril 2018, soit plusieurs années après les faits. Mais il convient surtout de relever qu’il avait, une année environ avant cette date, déjà été informé téléphoniquement des accusations portées à son encontre par la mère de la partie plaignante (D. 108 l. 36-40), laquelle lui avait alors révélé que la partie plaignante lui reprochait de l’avoir violée (D. 109 l. 58), ce qui a été confirmé par J.________ 13.2 (D. 64 l. 48-53).