L’appréciation de H.________ selon laquelle le prévenu disposerait d’un AF.________ (D. 84 l. 366) qui l’empêcherait de facto d’avoir commis les faits reprochés ne résiste pas à l’examen, vu ce qui a été expliqué ci-avant quant aux spécificités de l’état de sidération, en particulier chez les mineurs (cf. consid. 12.4.10). H.________ a déclaré qu’elle ne pouvait croire la partie plaignante, que des séquelles auraient été visibles et qu’elle ne croyait pas son exmari capable d’aller si loin (D. 84 l. 361 ss). Il convient de relever que l’ex-femme du prévenu a néanmoins déclaré : « Après, je me dis aussi que ce genre de