________ a déclaré croire sa fille, au motif qu’elle était réellement affectée et ne pouvait pas mentir « sur quelque chose comme ça » (D. 95 l. 221- 227). Finalement et contrairement à la version avancée par la défense par-devant la Cour de céans, force est d’admettre que la partie plaignante ne faisait manifestement pas assez confiance à son père pour lui révéler toute l’ampleur des agissements perpétrés par le prévenu à son encontre ou n’a pas osé détailler de tels événements devant lui. 12.5.6 S’agissant finalement des déclarations de H.________, celle-ci a vécu avec le prévenu jusqu’en 2013 avant de se séparer de lui.