De plus et comme l’a soulevé à juste titre le Tribunal régional, on ne saurait exclure que cette mention constitue, en réalité, une simple erreur de retranscription de la collaboratrice de ce centre. 12.5.3 Quant au rapport clinique du 7 août 2018 de l’AH.________ qui figure à l’appui du dossier de l’APEA, celui-ci confirme, dans son anamnèse, la version de la partie plaignante, attendu qu’il fait référence à une agression sexuelle commise, alors qu’elle avait environ 10 ans, par un homme qu’elle appelait son « oncle » (D. 413). Malgré ses premières déclarations en ce sens, il apparaît que la partie plaignante