D. 553 l. 22-24). La question des abus sexuels faisant l’objet de la présente procédure a été abordée en particulier à plusieurs reprises, mais cet aspect n’était pas des plus déterminants dans le cadre de la thérapie (D. 552 l. 41-42) et il était particulièrement difficile pour la partie plaignante de se confier à ce propos (D. 554 l. 12-14). S.________ a enfin précisé que l’état de rupture émotionnelle dans lequel se trouvait sa patiente était un mécanisme de protection, lequel constituait un symptôme courant chez les victimes d’abus sexuels, respectivement chez les victimes traumatisées (D. 553 l. 37-47).