Il convient toutefois d’admettre que l’écoulement du temps et la volonté d’oublier les évènements traumatisants évoqués ont fait leur œuvre. Il n’en demeure pas moins qu’aucune contradiction notable n’a été relevé dans son discours et que la partie plaignante a confirmé, dans les grandes lignes, l’ensemble de ses précédentes déclarations. Comme l’a relevé Me D.________ à raison et comme l’avait précédemment explicité son ancienne thérapeute, S.________, la 2e Chambre pénale a pu constater l’impact de la rupture émotionnelle, dont souffre la partie plaignante, à la