En outre, l’argument développé par la défense en première et en seconde instance selon lequel toute pénétration était impossible en raison de l’absence de douleurs exprimées au moment de l’acte ou de la morphologie respective des organes sexuels des deux protagonistes n’est d’aucune consistance, vu ce qui précède. 12.4.11 Les douleurs se seraient toutefois manifestées le lendemain, une fois l’état de sidération dissipé, attendu que la partie plaignante a déclaré par-devant la police zurichoise avoir eu très mal au ventre, à la tête, s’être sentie malade et avoir