ne pas s’être opposée au prévenu ou de ne pas avoir alerté les autres enfants présents dans l’appartement au moment des faits. En outre, l’argument développé par la défense en première et en seconde instance selon lequel toute pénétration était impossible en raison de l’absence de douleurs exprimées au moment de l’acte ou de la morphologie respective des organes sexuels des deux protagonistes n’est d’aucune consistance, vu ce qui précède. 12.4.11