etconsequences.pdf). Il résulte de ce qui précède qu’il est parfaitement possible que la partie plaignante ait été pénétrée durant plusieurs minutes par le sexe du prévenu sans qu’elle n’en ait ressenti immédiatement les douleurs inhérentes à une telle pénétration, l’état de sidération dans laquelle elle pouvait se trouver et qu’elle n’a cessé de décrire durant l’ensemble de ses auditions ayant pu « anesthésier » momentanément les perceptions qu’elle avait de son corps (et en particulier de son vagin lorsque celui-ci a été pénétré par le sexe en érection du prévenu).