23 d’identifier ce qu’elles ont subi, les faits les plus graves étant vécus sans affect ni douleur exprimée, semblant si irréels qu’ils en perdent toute consistance et paraissent n’avoir jamais existé. (DR MURIEL SALMONA [psychiatre française réputée et présidente de l’association Mémoire traumatique et victimologie], La sidération traumatique lors de viols, mécanismes et conséquences, article du 30 janvier 2024, disponible sur internet à l’adresse :