« Lors de viols, la plupart des victimes vont être sidérées : au moins 70 % des femmes adultes violées décrivent un état de sidération et près de 100% des enfants violés […] Cette disjonction coupe non seulement le circuit émotionnel mais également le circuit d’intégration hippocampique de la mémoire. Si elle protège le cœur et le cerveau des victimes, elle va les anesthésier émotionnellement et physiquement (ce qu’on appelle la dissociation traumatique) et créer une mémoire non intégrée du viol (la mémoire traumatique) […].